Heureux malgré tout

Quelque 130 km plus loin, me voici ce soir dans la ville de Traiguen, un peu fatigué de tout ces km. Mais avant d’arrive ici j’ai fait la route pour Angol. Toute ma route c’est passé avec un vent assez fou, je pense que je n’est pas monté plus haut que la 3 ièmes vitesse, je me faisait brassé par les camions et les autos, en plus il était de face, c’était encore plus difficile, mais coup de pédale après coup de pédale j’y suis arrivé dans cette ville de Angol. Tout suite lorsque j’ai posé mes premières question j’ai vu que les gens ne voulaient pas vraiment m’aider, ça parait dans ce temps là dans le visage. Je n’est jamais eu autant de misère à me trouver un lit, j’ai trouvé des gens qui ne voulait pas vraiment m’aidé, personne ne s’avait ou il y avait un endroit à dormir, par moment c’était très frustrant, surtout après avoir fait tout ces km. Mais comme dans tout les endroits ou je passe, il faut une seul personne qui veut bien t’aide et ça déclenche tout, et pour moi ce fut un homme qui soudainement sans que je lui demande ma indiquer une possible endroit ou dormir, tout de suite j’ai sauté sur cette chance. Arrivé là-bas, c’était beaucoup trop cher, j’ai tout de suite refusé, mais en sortant l’homme à cogné sur la vite pour me dire d’attendre un peu il avait peut être un endroit, il a appelé la dame et il ma indiqué ou aller. Ce fut une chance, un belle endroit très peu cher et surtout un lit super confo. La dame qui y travail s’appelle Sofia, elle parlait bien l’anglais parce qu’elle avait habité longtemps à Boston, donc elle était bien heureuse de pratiquer son anglais avec moi. Finalement je pouvais me reposer un peu.

Ce matin, pas facile, je dormais tellement bien, mais il fallait bien que je parte. Je pense que c’est le premier matin comme ça, que je ne voulais vraiment pas partir. J’ai donc préparer toute mes choses et sorti dehors pour tout attacher sur mon vélo. C’était vraiment très sombre dans la ville, pas en noirceur mais en atmosphère, le vent était toujours présent, il faisait levé le sable partout dans la ville, moi je commençais à me battre avec lui, ce n’était pas de la rigolade. Je pense que c’est dans ces moments là qu’il faut être fort entre les deux oreilles, ne pas te laisser te décourager parce qu’il y avait de quoi. Le début ne ma pas aidé, le chemin que j’ai emprunter ma fait passé dans un endroit lugubre, tout près de la déchage de déchet, les papiers volaient dans les airs, le chemin n’était pas beau non plus, en plus je me suis fait attaqué trois fois par des chiens, comme d’habitude ils essaient de pogné mes sacoches, moi je lâche un cri ou deux et ils partent, mais les autres sont près pour remettre ça. Un matin pas trop facile.

Mais par la suite tout c’est amélioré, le vent à baissé un peu, plus de chien, la route était super belle ( pour le Chili ) et le soleil commençait a me réchauffer. Une chose qui me rend toujours heureux c’est lorsque que je vois mon ombre qui pédale, je me regarde pédale et ça me rend très émotif, cette image je la trouve belle. Ensuite je me suis retrouvé dans les terre, c’était tellement beau, de voir les récoltes de pailles, de voir des champs complet en culture, c’était très reposant, presqu’au même moment les cotes ce sont succédés l’une après l’autre. Tout ce que je faisait c’était de prendre 45 min environ pour monté et quelque minute pour descendre, je ne me souviens plus combien j’ai fais de cote, mais il en avait pas mal. Pour moi chaque cote est un défit, une fois monté je suis très heureux, ça forme le caractère.

Lorsque j’ai décidé de faire ce voyage en vélo, je voulais améliorer mon cardio, au début du voyage ce n’était pas facile, je pédalais ou je poussais mon vélo, j’étais à bout de souffle très rapidement, je me demandais bien si tout cela allait s’améliorer un jour. Je ne me souviens plus quand mais un moment donné je me suis aperçu que mes pulsations ne montaient presque plus, ils restaient comme en repos, comme aujourd’hui j’avais beau poussé contre le soleil ou monter des côtes, mon temps de récupération est très rapide, beaucoup plus facile maintenant. La seul fatigue que je ressent maintenant ce sont mes muscles, c’est certain ils sont en demande tout le temps, mais lorsque je trouve un endroit pour me reposer je leur donne le temps de récupérer et j’espère que mes jambes eux aussi trouverons le moyen de récupérer plus rapidement.

Bon c’est pas mal tout, ha! oui j’oubliais, la chaleur folle de l’autre jour est j’espère parti pour de bon, maintenant je roule dans une chaleur de 26 28 degrés pas mal mieux.

à la prochaine tout le monde

Rémi tremblayCommentaire