Villaricca et sa démesure

La route 199 qui mène à Villarrica était parfaite, naturellement à par de la circulation élevé qui si trouve. L’accotement était assez large pour me pas trop ce faire brasser. Aujourd’hui je pense que j’ai mal géré ma journée, puisque je pensais que 60 km seraient facile, donc comme la route était belle je ne me suis pas autant arrêté, donc par moment mes jambes ont ressenti plus la fatigue, mes genoux aussi.

Sur la photo on peu voir que je me suis arrêté pour manger, une autre erreur que j’ai commis ce matin, d’habitude je mange toujours un petit quelque chose le matin, peut importe quoi, mais au moins je par avec quelque chose, ce matin j’ai pris un café et c’était tout.

La chaleur rapide ma surpris aussi, j’ai commencé à ressentir la chaleur très tôt vers les 10hrs, pourtant il annonçait pas très chaud aujourd’hui 26. J’ai dû enlever des couches de linges pour ne pas tomber en déshydratation rapidement, même si j’avais beaucoup d’eau.

Mon arrivé à Villarrica

Premièrement observation c’est la démesure, beaucoup beaucoup de monde, d’auto de tout. Je n’avais jamais vu autant de monde dans un si petit endroit. Je me faisais klaxonner, pousser, j’avais de la misère à avancer sur mon vélo, les autos étaient toujours arrêtés. Je savais très bien que si je venais ici qu’il y aurait de monde, mais pas autant. Lorsque j’ai vu l’information touristique, je m’y suis arrêté tout suite, pour au moins me donner une idée des endroits pour dormir. Les deux jeunes m’ont bien renseigner mais lorsque j’ai sonné au porte tous étaient complet, après plus d’une heure de recherche, j’en suis venu à la conclusion de repartir sur la route pour dormir dans ma tente. Donc j’ai pris la route qui contourne le lac et j’ai vu du coin de l’oeil un hostel, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à demandé pour une 20 ième fois, surprisse il avait quelque chose, un peu plus cher que je pensais payé, mais il faut ce qu’il faut. Avant je suis allé voir les deux campings ici, vous auriez du voir ça, ça ressemblait à un camp de concentration. C’était un stationnement sur de la pierre concassé, pas de douche de toilette et super mal tenu, je me pouvait pas croire ce que je voyais. J’ai vraiment été chanceux de trouver quelque chose.

La ville n’est pas prette à recevoir tout ce monde, trop de monde pour si peu de commodité, en plus le monde te charge des prix de fou pour des trou mal propre. Mais les restaurant eux me semble bien, j’ai mangé mes premières bonne pâtes depuis que je suis au Chili. Je ne dis pas que ce n’est pas beau, la vue du volcan est à lui seul une bonne raison d’y venir, mais moi qui arrive de petit village, arrivé ici c’est un choc.

à plus

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Rémi tremblayCommentaire