Début difficile...

Que de choses sont arrivés depuis quelque jours, j’ai la tête pleine. Par le début, et bien lorsque je suis parti de l’Auberge de Jeunesse j’étais tellement nerveux comme jamais avant, la patate allait a vingt milles tours minutes, je trouvais mon vélo tellement lourd, je me demandais comment j’allais faire pour rouler avec ça. Je ne sais pas combien de fois j’ai passé proche de me faire frapper, je pense des centaines de fois avant de quitté la ville, c’est pas des farces, mon vélo branlait de tout bord, j’avais beaucoup de misère à me tenir en équilibre. Tout mon corps travaillait en double et en triple. Je m’étais fais une petite itinéraire jusqu’à la prochaine ville, y fallait pas que je me trompe puisque j’étais en pleine ville ( inconnue) mais heureusement tout c’est bien passé, les indications que j’ai pris était parfaite, mais malheureusement je devais emprunter des boulevards avec assez de circulation, je capotais.

Finalement sortie de la ville ça bien été, mais une chose que je n’avais pas calculer c’était la chaleur, pas celle que nous sentons lorsque nous faisons notre petite promenade sur nos pleines, mais la chaleur du bitume, parfois j’étais litérallement entrain de cuire sur place. Si vous additionner le vélo que j’ai de la misère à tenir en équilibre + la pesanteur + la chaleur, ça fait pas un bon mélange. Lorsque je suis arrivé à Melipilla, j’étais fatigué et cuit comme un petit poulet.

( Pour la questions des véhicules qui passe trop près de moi et bien j’ai commencé à respirer par le nez et je me suis souvenu ce que les vietnamiens disait quand j’étais là-bas; Ici les gens ne frappe jamais ce qu’ils voient, alors partant de cette idée, je me suis foutu des véhicules qui me doublait et j’ai pris ma largeur, si il arrive quelque choses et bien ça ne sera pas de mon contrôle. Mais je dois dire qu’ici les gens sont super gentil avec les cyclistes, oui! il y en a bien qui sont débile, mais c’est comme partout ailleurs, mais ici les gens voient beaucoup de voyageur cycliste qui descende vers le sud et je crois qu’ils ont beaucoup de respect pour ça. Souvent ils te saluts de leur auto et voyez vous maintenant je suis capable de faire la différence entre un klaxon qui te dit tasse toi le cycliste ou bonne chance. )

suite…

Rémi tremblayCommentaire